Un état des lieux court et chiffré de vos outils, de vos données et de vos processus — pour décider sur des faits plutôt que sur l'argumentaire d'un éditeur.
La plupart des projets informatiques ratés commencent par un achat : on remplace un outil avant d'avoir compris pourquoi le précédent ne fonctionnait pas. Six mois plus tard, les mêmes problèmes reviennent avec un logiciel différent.
Un audit inverse l'ordre. On regarde d'abord, on décide ensuite — et la décision devient beaucoup plus facile à prendre, parce qu'elle repose sur des faits plutôt que sur l'argumentaire d'un éditeur.
TVA non applicable, article 293 B du code général des impôts. Le montant indiqué est celui que vous réglez : aucune taxe ne s'y ajoute.
À toute organisation qui sent que ses outils lui coûtent plus qu'ils ne lui rapportent : données saisies plusieurs fois, tableurs qui remplacent les logiciels, équipes qui contournent les outils officiels. L'audit met des mots et des chiffres sur ce ressenti.
Trois jours pour la formule courte, cinq pour la formule complète. Vous recevez le rapport sous dix jours ouvrés après le dernier entretien.
Une cartographie de vos outils et de vos flux de données, la liste des points de friction classés par gravité et par coût, et des préconisations hiérarchisées avec une estimation de charge pour chacune. Pas un catalogue de bonnes pratiques génériques : des recommandations rattachées à votre situation.
Non, et c'est volontaire. Le rapport vous appartient et reste exploitable par n'importe quel prestataire. Si vous me confiez la mission dans les trois mois, le montant de l'audit en est déduit.
Non. La formule courte est calibrée pour des structures de dix à cinquante personnes, où le SI s'est construit par empilement au fil des années.
Trois jours suffisent souvent à y voir clair. Décrivez-moi votre contexte, je vous dirai si un audit se justifie — ou non.
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